Je passe ces derniers jours en Europe à Paris, chez Thé (je suis sûr qu'il se reconnaitra).
Les "au revoir" ont été nombreux, pas toujours évidents, mais tous m'ont apporté la conviction que j'allais être manqué, et ça, ça fait quand même plaisir, et un peu chier aussi, faut l'avouer.
Comme à chaque nouveau départ, je suis allé chez le coiffeur ; comme si les choses que j'avais besoin de laisser derrière moi étaient rattachés à mes cheveux... faudrait que j'entre en thérapie un jour, ça serait marrant.
Sans être encore une profonde déchirure, la nostalgie s'installe petit à petit, côte à côte avec le sentiment que, quelque part, je suis exactement là où j'aurais voulu être.
Histoire que ce message ne soit pas complètement inutile, je tiens quand même à vous éclairer, chers lecteurices à énergie durable, sur le pourquoi de mon pseudo, Ecotone.
Ce terme aux apparences barbares décrit en fait la ligne infime entre la civilisation et l'état sauvage ; ce serait là qu'un homme pourrait se faire manger par un tigre, par exemple. J'ai toujours été fasciné par cette idée, étant donné que pour moi, la frontière entre la civilité et la sauvagerie est parfois très facilement franchie par mes collègues humains. Et je pense bien que le Japon ne fera pas exception !
Nous verrons ça. Je vous laisse, je vais profiter de ma dernière journée !
Les "au revoir" ont été nombreux, pas toujours évidents, mais tous m'ont apporté la conviction que j'allais être manqué, et ça, ça fait quand même plaisir, et un peu chier aussi, faut l'avouer.
Comme à chaque nouveau départ, je suis allé chez le coiffeur ; comme si les choses que j'avais besoin de laisser derrière moi étaient rattachés à mes cheveux... faudrait que j'entre en thérapie un jour, ça serait marrant.
Sans être encore une profonde déchirure, la nostalgie s'installe petit à petit, côte à côte avec le sentiment que, quelque part, je suis exactement là où j'aurais voulu être.
Histoire que ce message ne soit pas complètement inutile, je tiens quand même à vous éclairer, chers lecteurices à énergie durable, sur le pourquoi de mon pseudo, Ecotone.
Ce terme aux apparences barbares décrit en fait la ligne infime entre la civilisation et l'état sauvage ; ce serait là qu'un homme pourrait se faire manger par un tigre, par exemple. J'ai toujours été fasciné par cette idée, étant donné que pour moi, la frontière entre la civilité et la sauvagerie est parfois très facilement franchie par mes collègues humains. Et je pense bien que le Japon ne fera pas exception !
Nous verrons ça. Je vous laisse, je vais profiter de ma dernière journée !
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