
De retour à Tokyo, qui a l’air de vouloir se faire pardonner les déboires qu’il m’a infligé avant de me forcer à le quitter. Toujours comme ça les couples, il suffit de quelques semaines pour qu’apparaissent les premiers drames.
C’est ainsi que j’étais à côté d’une japonaise dans l’avion qui m’a réconcilié avec ses semblables, et que je retrouve mon appartement tel que je l’avais laissé, avec tout le confort. Une pile impressionnante de factures m’attendait, si vous aviez vu la gueule du gars qui les a encaissé ; ça valait le coup.
Dans quelques jours, ma famille et Heidi viennent. Je m’en réjouis, parce que déjà une petite lassitude que je n’avais pas prévu se fait ma compagne, peut-être est-ce juste une manifestation incongrue du jet-lag.
En y pensant bien, je me lasse très vite, de pratiquement tout. Des lieux, des habitudes ; mon intérêt s’évapore aussi vite qu’il s’est manifesté. Des gens me donnent des idées que j’abandonne bien trop rapidement, ne les trouvant pas assez personnelles après réflexion. Et les choses qui me tiennent à cœur se voient également compromises par des problèmes techniques. Non, vraiment, je ne dois pas être fait pour la persévérance.
Ce fut un vrai plaisir de vous revoir pour certains, de vous rencontrer pour d'autres, et de ne pas vous revoir pour ceux qui restent.
1 commentaire:
De ne pas nous revoir ? Merci , c'est toujours agréable à lire . J'espère que tu te portes bien / que tu iras bien .
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